Restaurant place du Salut à Aurillac - Cromesquis
Le restaurant

Restaurant situé sur la Place du Salut à Aurillac

"Un peu d'histoire..."

Le restaurant Le Cromesquis est situé dans le cœur de ville à l’angle de la Place du Salut qui fut entièrement rénovée en 2013 par l’architecte Simon Teyssou.

Autrefois, la bâtisse de pierre abritait une forge. La salle voutée au rez de chaussée témoigne de ce passé de forgerons.

Sa restauration en 1983 a mis en valeur d’autres matériaux : le verre, le métal, le bois, le béton. Le tout, offre un lieu lumineux, atypique. Un escalier à vis central dessert les différentes pièces sur deux étages.

Aujourd’hui
restaurant bistronomique, le rez de chaussée avec sa salle voûtée peut accueillir vingt convives.

En empruntant l’escalier, au 1er étage, les baies vitrées offrent une vue sur la place ombragée. Quelques tables y sont dressées jouxtant la cuisine.

En poursuivant la montée,
au deuxième étage, un salon ouvert vous accueille où l'on pourra vous servir l'apéritif, les digestifs et les cafés…

Nathalie et Luc 

Nathalie

Nathalie

Nathalie native du Cantal, après des études au Lycée Emile Duclaux s’en est allée à Saint Chély d’Apcher en Lozère à l’Ecole Hôtelière puis pour terminer ses études dans la sommellerie à Tain l’Hermitage dans la Drôme.

Sommelière, elle a débuté son parcours professionnel a Saint Bonnet-le-Froid chez Michèle et Régis Marcon en Haute Loire.

Luc

Luc

Luc natif de l’Anjou, après une formation de cuisinier à l’école hôtelière est partie en Suisse.

Là, ils se sont rencontrés dans un restaurant étoilé chez Georges Wenger au Noirmont ou ils ont appris et apprécié de travailler ensemble.
Puis ils se sont déplacés dans la région de  Lausanne au plus près du vignoble Vaudois ou tous deux ont poursuivi leurs expériences...

... 
Pour Nathalie chez la Famille Cruchon, Vigneron à Morges puis chez Philippe Rochat à Crissier. 
Quand à Luc, il a secondé Carlo Crisci dans son restaurant étoilé Le Cerf à Cossonay.

Puis est venue l’envie d’unir leur passion et l’amour de leur métier, 
ils se sont installés à L’auberge d’Aclens en 2007, qu’ils ont dirigé pendant huit ans.

Mais, le mal du pays se faisant ressentir, ils ont décidé de rentrer en France 
pour y vivre avec leurs deux enfants et créer leur restaurant.

C’est dans le cantal qu’ils ont choisi, 
retour aux sources pour l’un et enchantement pour l’autre, pour ce coin de terre aux grands d’espaces propice aux saveurs.